- - - - PREMIER COMMENTAIRE- - - -

- - - - PREMIER COMMENTAIRE- - - -
O.o !! Hellow tout le monde !! o.O

Enfin un premier article !

J'espère que la nouvelle déco vous plaît ?

Moi, en tout cas, je pense que ça me donnerais plus envi de lire... non ?



Quelques infos sur ce nouveau blog :

- Je ne change pas d'optique : je reste dans les récits, les écrits et mes envies.

- Pour les Anciens lecteur de
AtanKoiStory, vous retrouverez des textes et des images que vous aurez sûrement (?) déjà lu ou vu : il y en a que je veux remettre, ils seront donc sur ce blog et sur l'autre aussi !

- C'est d'ailleurs ceux-là que je vais (re)publier en premier... ;-)

- Les propos sont les mêmes : je n'accepte pas les commentaires injurieux ou racistes mais par contre j'accepte toutes les critiques, qu'elles soient positives ou négatives, que se soit sur mes textes, le design ou les images.

- Pas de copier-coller avant mon autorisation.

- De nouveau il y aura un code couleur, mais je n'ai pas encore choisi lequel (il faut que je fasse des tests) et je vous le donnerais certainement dans le prochain article.

- Blog à l'envers : premier article = première page.



BONNE LECTURE - BONNE VISITE

- - - - Atan-Koi - - - -

# Enviado el lunes 14 de abril de 2008 15:23

Modificado el martes 15 de abril de 2008 05:27

- - - - DEUXIÈME COMMENTAIRE- - - -

- - - - DEUXIÈME COMMENTAIRE- - - -
! Bonjour, Bonjour !


Comme promis voici le nouveau code couleur (enfin pas si nouveau que ça...) :

- Article
LITTÉRATURE à propos de livres, de nouvelles, de films que j'ai lu ou vu et qui m'ont plu.

- Article
DÉDICACES et MA VIE (vous vous doutez de quoi ils vont parler... ;-)

- Article sur
MES ÉCRITS, que ce soit histoire, fanfictions, rêves ou travail de français... ;-)

- Article
VIDÉOS et CONNERIES que j'aime...


Voilà, c'est tout pour cet article, en espérant que cela vous plaît toujours plus que l'ancien blog!


- - - - Atan-Koi - - - -

# Enviado el martes 15 de abril de 2008 05:26

Modificado el lunes 21 de abril de 2008 12:44

- - - - LITTÉRATURE >>> 1 <<<- - - -

- - - - LITTÉRATURE >>> 1 <<<- - - -
Auteur : MÉRIGEAU Pascal

Biographie (faite par lui) :

Pour ce qui est de ma biographie, voici ce dont je me souviens...

- Je suis né le 30 janvier 1953 (cela, je ne me le rappelle pas, mais on me l'a dit et je le crois), dans un hameau du département des Deux-Sèvres où je n'ai ensuite jamais vécu, mais où j'ai passé beaucoup de vacances (nul doute que l'origine d'
Angèle se trouve bien là).

- J'ai passé le bac en 1970, à Niort, puis j'ai suivi des études de Lettres Modernes, à Poitiers, jusqu'à la maîtrise. Je me suis installé à Paris en 1976, où je suis devenu journaliste, tout en continuant de m'occuper de la salle de cinéma que j'avais créée à Niort, quand j'avais dix-sept ans.

- J'ai d'abord travaillé pour des revues de cinéma, puis aux
Nouvelles Littéraires (1986-1987), au Point(1989-1991), au Monde (1993-1997) et enfin au Nouvel Observateur, depuis septembre 1997.

- J'assure une chronique hebdomadaire sur l'actualité du cinéma et je donne chaque semaine des articles, des entretiens et des reportages, qui me permettent de voyager assez souvent et assez loin.

- Je participe également à la sélection des films pour le Festival de Cannes.

- Par ailleurs, j'ai écrit plusieurs ouvrages sur le cinéma, le dernier, consacré au cinéaste américain Joseph L. Mankiewicz, a reçu en 1995 le prix du meilleur livre de cinéma de l'année.

- J'ai actuellement deux livres en préparation, une enquête critique sur l'histoire de Canal+ et une biographie du cinéaste Maurice Pialat.

- J'ai également signé deux romans,
Escaliers dérobés(1994) et Max Lang n'est plus ici (1999), publiés par les éditions Denoël. Le second doit faire prochainement l'objet d'une adaptation au cinéma.

- Voilà. J'espère n'avoir pas été trop long. Que dire d'autre qui puisse vous intéresser ? Je ne vois pas, mais je suis à votre disposition pour tout renseignement ou éclaircissement qui vous paraîtrait utile.

Merci encore. Avec mes amitiés.

Pascal Mérigeau

Titre de la nouvelle : Quand Angèle fut seule...

Bien sûr, tout n'avait pas marché comme elle l'aurait souhaité pendant toutes ces années ; mais tout de même, cela lui faisait drôle de se retrouver seule, assise à la grande table en bois. On lui avait pourtant souvent dit que c'était là le moment le plus pénible, le retour du cimetière. Tout s'était passé, tout se passe toujours bien d'ailleurs. L'église était pleine. Au cimetière, il lui avait fallu se faire embrasser par tout le village. Jusqu'à la vieille Thibault qui était là, elle qu'on n'avait pas vue depuis un an au moins. Depuis l'enterrement d'Émilie Martin. Et encore, y était-elle seulement à l'enterrement d'Émilie Martin ? Impossible de se souvenir. Par contre, Angèle aurait pu citer le nom de tous ceux qui étaient là aujourd'hui. André, par exemple, qui lui faisait tourner la tête, au bal, il y a bien quarante ans de cela. C'était avant Baptiste. Baptiste et ses yeux bleus, Baptiste et ses chemises à fleurs, Baptiste et sa vieille bouffarde, qu'il disait tenir de son père, qui lui-même... En fait ce qui lui avait déplu aujourd'hui, ç'avait été de tomber nez à nez avec Germaine Richard, à la sortie du cimetière. Celle-là, à soixante ans passés, elle avait toujours l'air d'une catin. Qu'elle était d'ailleurs.

Angèle se leva. Tout cela était bien fini maintenant. Il fallait que la mort quitte la maison. Les bougies tout d'abord. Et puis les chaises, serrées en rang d'oignon le long du lit. Ensuite, le balai. Un coup d'oeil au jardin en passant. Non décidément, il n'était plus là, penché sur ses semis, essayant pour la troisième fois de la journée de voir si les radis venaient bien. Il n'était pas non plus là-bas sous les saules. Ni même sous le pommier, emplissant un panier. Vraiment, tout s'était passé très vite, depuis le jour où, se réveillant, il lui avait dit que son ulcère recommençait à le taquiner. Il y était pourtant habitué, depuis le temps. Tout de même, il avait fait venir le médecin. Mais celui-là, il le connaissait trop bien pour s'inquiéter vraiment. D'ailleurs, Baptiste se sentait déjà un peu mieux... Trois semaines plus tard, il faisait jurer à Angèle qu'elle ne les laisserait pas l'emmener à l'hôpital. Le médecin était revenu. Il ne comprenait pas. Rien à faire, Baptiste, tordu de douleur sur son lit, soutenait qu'il allait mieux, que demain, sans doute, tout cela serait déjà oublié. Mais, quand il était seul avec elle, il lui disait qu'il ne voulait pas mourir à l'hôpital. Il savait que c'était la fin, il avait fait son temps. La preuve, d'autres, plus jeunes, étaient partis avant lui... Il aurait seulement bien voulu tenir jusqu'à la Saint-Jean. Mais cela, il ne le disait pas. Angèle le savait, et cela lui suffisait. La Saint-Jean il ne l'avait pas vu cette année. Le curé était arrivé au soir. Baptiste était mort au petit jour. Le mal qui lui sciait le corps en deux avait triomphé. C'était normal.

Angèle ne l'avait pas entendue arriver. Cécile après s'être changée, était venue voir si elle n'avait besoin de rien. De quoi aurait-elle pu avoir besoin ? Angèle la fit asseoir. Elles parlèrent. Enfin, Cécile parla. De l'enterrement bien sûr, des larmes de quelques-uns, du chagrin de tous. Angèle l'entendait à peine.

Baptiste et elle n'étaient jamais sortis de Sainte-Croix, et elle le regrettait un peu. Elle aurait surtout bien aimé aller à Lourdes. Elle avait du se contenter de procession télévisées. Elle l'avait aimé son Baptiste, dès le début, ou presque. Pendant les premières années de leur mariage, elle l'accompagnait au champs pour lui donner la main. Mais depuis bien longtemps, elle n'en avait plus la force. Alors elle l'attendait, veillant à ce que son café soit toujours chaud, sans être bouillant. Elle avait appris à le surveiller du coin de l'oeil, levant à peine le nez de son ouvrage. Et puis, pas besoin de montre. Elle savait quand il lui fallait aller nourrir les volailles, préparer le dîner. Elle savait quand Baptiste rentrait. Souvent Cécile venait lui tenir compagnie. Elle apportait sa couture, et en même temps les nouvelles du village. C'est ainsi qu'un jour elle lui dit, sur le ton de la conversation bien sûr, qu'il lui semblait avoir aperçu Baptiste discutant avec Germaine Richard, près de la vigne. Plusieurs fois au cours de mois qui suivirent, Cécile fit quelques autres "discrètes" allusions. Puis elle n'en parla plus. Mais alors Angèle savait. Elle ne disait rien. Peu à peu, elle s'était habituée. Sans même avoir eu à y réfléchir, elle avait décidé de ne jamais en parler à Baptiste, ni à personne. C'était sa dignité. Cela avait duré jusqu'à ce que Baptiste tombe malade pour ne plus jamais se relever. Cela avait duré près de vingt ans. Son seul regret, disait-elle parfois, était de n'avoir pas eu d'enfants. Elle ne mentait pas. Encore une raison de détester Germaine Richard d'ailleurs, car elle, elle avait un fils, né peu de temps après la mort de son père ; Edmond Richard, un colosse aux yeux et aux cheveux noirs avait été emporté en quelques semaines par un mal terrible, dont personne n'avait jamais rien su. Le fils Richard, on ne le connaissait pas à Sainte-Croix. Il avait été élevé par une de ses tantes à Angers. Un jour cependant, c'était juste avant que Baptiste ne tombe malade, il était venu voir sa mère. Cécile était là, bien sûr, puisque Cécile est toujours là quand il se passe quelque chose. Elle lui avait trouvé un air niais avec ses grands yeux délavés. Angèle en avait semblé toute retournée.

Cécile était partie maintenant. La nuit était tombée. Angèle fit un peu de vaisselle. Elle lava quelques tasses, puis la vieille cafetière blanche, maintenant inutile, puisqu'Angèle ne buvait jamais de café. Elle la rangea tout en haut du bahut. Sous l'évier, elle prit quelques vieux pots à confitures vides. À quoi bon faire des confitures, elle en avait un plein buffet. Elle prit également quelques torchons, un paquets de mort-aux-rats aux trois-quart vide, et s'en alla mettre le tout aux ordures. Il y avait bien vingt ans qu'on n'avait pas vu un rat dans la maison.

Source biographie et autre...



- - - - Atan-Koi - - - -

# Enviado el lunes 21 de abril de 2008 12:42

Modificado el sábado 24 de mayo de 2008 09:42

- - - - TROISIÈME COMMENTAIRE- - - -

- - - - TROISIÈME COMMENTAIRE- - - -
O.o !! Bonjour à tous !! o.O


J'espère que chez vous tout va bien ! Pour moi ça va ! J'suis bientôt en
vacances, donc évidemment...

Enfin avant ça j'ai mon
BAC de Français à passer mais bon... une broutille, hein ? Non ? Ben tant pis ! ^^

En passant,
bon courage à tout ceux et celles qui ont des exam's ! Faut se dire qu'une fois que c'est passé, on est bien content ! xD

Bref, ce petit message n'était pas uniquement destiné à vous parler des révisions et autre... Sinon ça serait un peu morbide...

C'était surtout pour vous dire que
là, maintenant, tout de suite, je vais publié une série d'articles. Pas de panique !! Ce sont surtout des articles de mon ancien blog que je voudrais remettre ici...

Et comme vous me connaissez bien, vous aurez le temps de tous les relire avant que je ne publie un nouvel article ! XD

Quelle chance vous avez, n'est-ce pas ?

Bref, à bientôt donc, et
bonne lecture si le coeur vous en dit ! ;-)



- - - - Atan-Koi - - - -

# Enviado el sábado 24 de mayo de 2008 08:27

Modificado el sábado 24 de mayo de 2008 08:43

- - - - VIDÉO 1 - À QUOI ÇA SERT L'AMOUR ?- - - -

À quoi ça sert l'Amour ? : une vidéo très rafraîchissante et bien faite, réalisée par Louis Clichy.

Avec les paroles et la musique de
Michel Emer (03/09/1962).

Chantée par
Édith Piaf et Théo Sarapo.

À la fois
drôle et émouvante, c'est un bon moyen de se détendre.

Regardez-la, elle en vaut le coup !


- - - - Atan-Koi - - - -

# Enviado el sábado 24 de mayo de 2008 09:16

Modificado el domingo 25 de mayo de 2008 11:37